Ma ruche kenyane "KTBH", 2e modèle

Publié le 16 Mai 2015

Ma ruche kenyane "KTBH", 2e modèle

En 2014, je vous présentais mes 7 premières ruches kenyanes KTBH, sur le modèle de celles généralement réalisées par les projets apicoles au Sénégal et se basant sur le plan de l'AFVP (voir l'article sur mes premières kenyanes). En 2015, grâce à mes nouveaux parrains/mairrraines, j'ai pu faire construire 7 nouvelles kenyanes. Cependant, en écoutant les conseils des uns et des autres, j'y ai apporté quelques petites modifications, améliorations et bonus. Je vous présente donc mon deuxième modèle de ruche kenyane qui se décline en 2 versions : une version vitrée et une non-vitrée.

Les modifications 2015 concernent :

  • La hauteur de la ruche, diminuée à 25 cm au lieu de 30cm,
  • 2 aérations latérales,
  • Des trous d'entrée à la place de l'entrée classique en longueur,
  • Un dispositif "Anti-écrasage" des abeilles,
  • Des barrettes de 32,5mm... vraiment !
  • Et en option, la vitre latérale, pour observer le développement des colonies en dérangeant le moins possible.

 

En fin d'article, vous aurez aussi droit à quelques petites astuces pour la construction et un joli plan fait maison !

Mon menuisier Mamadou Diakhité, qui a patiemment fait et refait la ruche jusqu'à ce que tout soit à la bonne taille ;-)

Mon menuisier Mamadou Diakhité, qui a patiemment fait et refait la ruche jusqu'à ce que tout soit à la bonne taille ;-)

DIMINUTION DE LA HAUTEUR DE LA RUCHE : Alors que ma ruche précédente était de 30 cm de hauteur, comme indiqué dans la plupart des plans trouvés sur internet, j'ai décidé de réduire la hauteur à 25 cm. En effet, de par l'expérience des uns et des autres, il s'avère que les rayons de 30 cm construits par les abeilles deviennent trop lourds lorsqu'ils sont remplis de miel. Lorsque la chaleur est intense, que la cire commence à fondre... ils s'effondrent alors sous leur propre poids, logique. J'ai moi-même constaté de nombreux problèmes d'effondrement des rayons à Tambacounda. Je pensais qu'une bonne protection contre le soleil suffirait à contrer ce problème, mais indubitablement, réduire la hauteur de la ruche est plus efficace.

Le fait de réduire la hauteur permet de fait de diminuer le poids de la ruche, ce qui est toujours bon à prendre. Certes, on ne déplace pas sa kenyane tous les jours, mais le cas échéant cela apporte un confort appréciable. Oui mais du coup, en diminuant la hauteur de la ruche, on diminue son volume, et donc la quantité de miel que l'on va récolter... on risque aussi de saturer la ruche plus vite et de favoriser l'essaimage trop tôt... Oui bien sûr, quand on ne surveille pas sa ruche, c'est un risque. Mais je pense pour ma part récolter plusieurs fois par an, sans attendre que la ruche soit pleine à craquer, et ceci pour le bien des abeilles comme pour la qualité du miel. Alors l'un dans l'autre, je pense que diminuer la hauteur de la ruche est une bonne option.

Deuxième modèle de ma ruche kenyane, moins haute et donc plus légère que la précédente.

Deuxième modèle de ma ruche kenyane, moins haute et donc plus légère que la précédente.

2 AERATIONS LATERALES : Après avoir enregistré des températures dépassant 40°C dans les ruches kenyanes vides installées sur mon terrain, je dois dire que j'ai un peu pris peur et que j'ai regretté de ne pas avoir prévu de système d'aération dans mes premières ruches. Pourtant, dans le Boundou, toutes les ruches ont été faites sans et les abeilles ont bien l'air de s'en accommoder... peut-être aussi parce qu'au bout d'un moment le bois joue, crée des espaces et donc sa propre aération. Bref, pour mes nouvelles ruches, je me suis dis que j'allais innover. J'ai longtemps hésité entre un plancher grillagé, entièrement ou partiellement... mais le fait de mettre une grande quantité de grillage me plaisait à moitié : moins bonne solidité de la ruche, moins bonne protection contre les prédateurs, trop d'air pour les abeilles, risque que les abeilles s'accrochent en dessous (selon Yves)...

C'est par les conseils de Jacques que j'ai pensé faire des aérations latérales. Le principe est simple : les entrées constituent un appel d'air, et les aérations latérales placées plus haut permettent à l'air chaud de sortir. J'ai réalisé plusieurs trous afin de pouvoir moduler l'aération en bouchant les trous au besoin. Bien sûr, il faut grillager les trous afin d'éviter que les lézards, insectes ou souris ne puissent rentrer. Voilà, c'est un test, nous verrons bien comment cela fonctionne.

Au début je pensais faire un rectangle, mais finalement l'option "trous d'aération" s'avère plus intéressant : on peut ainsi moduler l'aération en bouchant 1 ou plusieurs trous.

Au début je pensais faire un rectangle, mais finalement l'option "trous d'aération" s'avère plus intéressant : on peut ainsi moduler l'aération en bouchant 1 ou plusieurs trous.

Au passage, on note l'angle de 115°... Attention, pour des abeilles européennes, il faut calculer précisément 120° au risque de voir les rayons collés aux parois. Pour les abeilles africaines, pas de risque donc pas de soucis !

Au passage, on note l'angle de 115°... Attention, pour des abeilles européennes, il faut calculer précisément 120° au risque de voir les rayons collés aux parois. Pour les abeilles africaines, pas de risque donc pas de soucis !

Toujours grillager les aérations, au cas où des indésirables tenteraient de s'introduire dans la ruche. Je me suis un peu énervée avec les punaises, mais là je pense que ça tient ;-)

Toujours grillager les aérations, au cas où des indésirables tenteraient de s'introduire dans la ruche. Je me suis un peu énervée avec les punaises, mais là je pense que ça tient ;-)

DES TROUS D'ENTREE : C'est aussi par les conseils de Jacques que j'ai voulu tester les trous d'entrée... d'après lui, je ne le regretterai pas ! Apparemment, les abeilles préfèrent cela à la planche d'envol... moi je veux bien le croire, alors autant essayer ! J'ai gardé mon système de 2 entrées de part et d'autre, la 2e entrée étant à ouvrir uniquement pendant les grosses miellées. J'espère juste que les singes arrêteront de venir piquer les petits bouts de mousse qui me servent à boucher les trous, parce que ça commence à bien faire ! Petits chenapans...

Ma ruche kenyane "KTBH", 2e modèle

UN DISPOSITIF ANTI-ECRASAGE DES ABEILLES : C'est en lisant l'ouvrage de Paterson que j'ai trouvé cette petite astuce qui me semble géniale. Il s'agit de minimiser les surfaces de contacts du toit et des barrettes, afin de limiter les risques d'écraser les abeilles en refermant la ruche. En effet, lorsque l'on visite une ruche ou que l'on récolte de nuit, les abeilles sortent de la ruche et parcourent les parois extérieures. Déjà on y voit pas grand chose de nuit, on veut faire vite parce qu'on est en train de se faire bouffer, bref, on referme un peu vite en bourrant les barrettes comme on peut et on se doute qu'on est en train de massacrer les abeilles qui avaient eu la gentillesse de ne pas nous sauter à la gorge... En deux mots, la galère !

Je vous explique le système : les parois inclinées de la ruche kenyane ne doivent pas être biseautées à la découpe, de telle sorte que les barrettes reposent directement sur une seule arrête de la planche. Ainsi, si des abeilles se trouvent sur le dessus de la ruche, elles peuvent plus facilement échapper à la barrette. En plus, cela permet de faire glisser plus facilement les barrettes d'un seul bloc. Deuxièmement, les parois latérales doivent être légèrement plus hautes, afin que le toit repose uniquement sur les deux parois latérales et non sur l'ensemble des barrettes. Les abeilles qui seront sur le dessus des barrettes seront épargnées et pourront redescendre après par les côtés. Cette méthode permet de se passer de faire une feuillure sur les parois, ou du tasseau à l'intérieur... plus simple à construire !

Dispositif spécial "anti-écrasage des abeilles" : côté en biais et barrettes qui reposent sur l'arrête, et parois latérale surélevée.

Dispositif spécial "anti-écrasage des abeilles" : côté en biais et barrettes qui reposent sur l'arrête, et parois latérale surélevée.

De ce côté, on voit mieux la paroi surélevée sur laquelle le toit va reposer, laissant un petit espace pour ne pas écraser les abeilles en refermant la ruche.

De ce côté, on voit mieux la paroi surélevée sur laquelle le toit va reposer, laissant un petit espace pour ne pas écraser les abeilles en refermant la ruche.

Les barrettes reposent sur l'arrête, laissant un espace pour les abeilles lorsqu'on replace les barrettes.

Les barrettes reposent sur l'arrête, laissant un espace pour les abeilles lorsqu'on replace les barrettes.

Les barrettes ne reposent plus sur un tasseau, le séparateur peut donc glisser plus facilement !

Les barrettes ne reposent plus sur un tasseau, le séparateur peut donc glisser plus facilement !

DES BARRETTES DE 32,5 MM : S'il faut respecter une seule mesure très précisément, il s'agit bien de la largeur des barrettes. Théoriquement 32 ou 33 mm pour l'abeille africaine. Malgré mes recommandations, j'ai toute la peine du monde a faire respecter cette mesure par mon menuisier. Du coup, j'ai trouvé cette petite astuce dans un guide d'apiculture tropicale : le "bouchon-mesure". Avec un peu de patience, on trouve forcément un bouchon qui a la bonne taille... moi j'ai pris un bouchon de bouteille de miel, ça colle parfaitement, ça doit être le destin !

Le petit bouchon magique de 32,5mm !

Le petit bouchon magique de 32,5mm !

26 barrettes de 32,5mm, en prenant quelques mm de marge pour éviter que les barrettes ne soient trop dures à retirer, on obtient un bon résultat avec une longueur intérieure de 85,5cm.

26 barrettes de 32,5mm, en prenant quelques mm de marge pour éviter que les barrettes ne soient trop dures à retirer, on obtient un bon résultat avec une longueur intérieure de 85,5cm.

L'OPTION "RUCHE VITREE" : Cela me tentait depuis un moment, mais je ne l'avais pas encore réalisé. J'ai donc décidé de tester les vitres d'observation sur deux ruches kenyanes, que je placerai dans des ruchers différents, afin de voir le développement des colonies plus facilement. Comme j'ai lu que les abeilles peuvent ne pas apprécier le contact avec le verre, je me suis contentée de 2 ruches, mais nous verrons bien ce que cela donne. Le verre fait 61x14cm, ce qui m'a semblé suffisamment grand sans être trop fragile. La trappe de protection est indispensable pour cacher les abeilles de la lumière et de la chaleur. Elle est maintenue par des petites charnières et des loquets... tout simple !

 

La trappe de protection de la vitre, maintenue par 2 charnières en bas, et2 loquets sur le côté.

La trappe de protection de la vitre, maintenue par 2 charnières en bas, et2 loquets sur le côté.

La trappe ouverte...

La trappe ouverte...

Vue de l'intérieur : la vitre est maintenue par des tasseaux. Pas l'idéal car on ne peut plus utiliser de séparateur à cause des rebords... si j'avais eu de la propolis, j'aurais bien tenté de la coller, mais ce sera pour une prochaine fois !

Vue de l'intérieur : la vitre est maintenue par des tasseaux. Pas l'idéal car on ne peut plus utiliser de séparateur à cause des rebords... si j'avais eu de la propolis, j'aurais bien tenté de la coller, mais ce sera pour une prochaine fois !

LE PLAN : Voici le plan de mes ruches, fait tout bêtement sur Power Point, j'espère qu'il pourra aider certains ! Les dimensions données correspondent à du bois de 2,25cm d'épaisseur et l'angle du trapèze est de 115°.

Comment calculez les bases du trapèze pour obtenir précisément un angle de 115° ? Petit cours de trigo sorti du placard... Alors, souvenez-vous de la Tangente, qui est égal au côté opposé sur le côté adjacent dans un triangle. Nous voulons connaître la grande base du trapèze (x) sachant que la petite base est de 20 cm, la hauteur de 25 cm, et l'angle de 115°...

x = (2 x 25 x tan (115-90)) + 20 = 43,3 cm, arrondi à 43,5 cm

Du coup, pour ceux qui souhaiteraient obtenir un angle de 120° précisément, pour les abeilles européennes par exemple, il faudrait :

x = (2 x 25 x tan (120-90)) + 20 = 48,9 cm, arrondi à 49 cm

Cela agrandi donc considérablement la largeur de la ruche ! A vous de voir si vous préférez cela ou si vous choisissez de réduire la base... je vous laisse faire les calculs comme des grands maintenant que vous avez la formule !

 

Ma ruche kenyane "KTBH", 2e modèle
Les différents éléments

Les différents éléments

Ma ruche kenyane "KTBH", 2e modèle
Ma ruche kenyane "KTBH", 2e modèle
Ma ruche kenyane "KTBH", 2e modèle
Ma ruche kenyane "KTBH", 2e modèle
Ma ruche kenyane "KTBH", 2e modèle
Ma ruche kenyane "KTBH", 2e modèle

Rédigé par Claire

Publié dans #Apiculture

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kenyane 26/12/2020 21:18

combien a couté la ruche ?
l'idée de la kenyane c'est aussi le coût

Claire CLEMENT 28/12/2020 07:39

Bonjour,
La ruche a également coûté 25000Fcfa.
Pour moi l'aspect financier n'est pas le seul critère, je suis plus sensible à d'autres critères comme le développement des colonies et la qualité du travail de l'apiculteur.
Et puis on peut realiser des ruches kenyanes avec differents matériaux, le prix est alors très différent. Sa durabilité aussi.
Je n'ai pas encore trouvé de ruche parfaite, j'expérimente toujours !

rick krieg 16/12/2019 17:13

merci pour vos plans, je réalise une ruche pour l'offrir a un ami apiculteur, je me base sur votre modèle en le modifiant a ma sauce, bonjour de belgique ;)

doudou 25/12/2015 10:37

Bonjour les cellules des abeilles africaines sont-elles egales aux cellules construites par les abeilles francaises? Peut-on faire de l'apiculture au senegal avec une ruche dadan? Merci

Docbb 23/08/2016 19:37

la plupart des tentatives d'importer des ruches "modernes" (1850) dadant ou langstroth on connu des echec cuisant en afrique; les cires sont trop hautes et s'effondrent, les volumes sont trop grands et les cadres trop ecartés
voir ici par exemple
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64391160
ou le Père Rueher décrit sa ruche congolaise et congolaise modifiée de 1926 il s'agit d'un ruche horizontale à cadres presque carrés de 30x31xm et il inssite sur le fait qu'il ait eu bien des problèmes avec des cadres plus larges

« Abandonnant le « Dadant », nous essayâmes le « de Layens ». Ce cadre, 37 × 31 cm., réussit bien, les abeilles aimant à bâtir en longueur. Cela ne nous satisfaisait pas : le rayon, très long et lourd, s’affaissait, se brisait facilement sous le poids du couvain ou du miel, n’étant attaché que par le haut. Nous avons alors cherché à tourner cette difficulté par l’emploi du fil de fer, mais les ouvrières ne se prêtaient pas à cette combinaison ; puis, par une division horizontale, cependant sans résultat appréciable. De guerre lasse, nous avons trouvé et adopté, définitivement le cadre actuel, 30 × 31 cm. dans œuvre, qui réussit très bien, surtout avec la cire gaufrée. Le rayon est plus résistant, ne s’affaisse pas et convient bien aux abeilles. »

Extrait de: Eher, J.-B. « Les Abeilles de l'Afrique équatoriale française. Leurs moeurs, leur culture. Instructions et méthodes pratiques et faciles pour l'apiculture rationnelle et moderne (1929). » iBooks.

les ruches longues sont plus adaptées , avec des "cadres" peu profonds comme la moderne Jackson sud africaine, car on n'ouvre pas les rayons de couvain nécessairement.
https://www.google.com/search?q=jackson+hive&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ved=0ahUKEwiBuI3VidjOAhUDXB4KHcHeCwQQsAQIOA&biw=1225&bih=737

Claire CLEMENT SECK 27/12/2015 14:38

Bonjour,
Non, la taille des alvéoles diffèrent : celles des abeilles africaines sont plus petites que celles des abeilles européennes, ce qui signifie qu'il n'ai pas recommandé d'utiliser de la cire gaufrée. De plus, la distance entre les rayons est également plus petite (compter 32 ou 33mm pour les africaines, contre 38 pour les européennes. Il est possible d'utiliser des ruches Dadant en Afrique mais il faut réajuster la distance entre les cadres ou barrettes (si vous n'avez pas de cire gaufrée adapté, les barrettes marchent très bien) et donc surement modifier un peu les dimensions intérieures... j'avoue ne pas avoir fait les calculs pour les Dadant.

Abilix 20/12/2015 23:29

Encore une question comment se passe la lutte contre le varroa,

A+

Claire CLEMENT SECK 21/12/2015 07:50

Pour le varroa, les choses sont simples, je n'en ai pas encore vu chez moi ! Et j'espère que cela va durer. Au Sénégal, le varroa n'a été vu que sur la côte, et à cause d'importation de reine européennes. Les abeilles africaines désertent très facilement et donc le varroa ne s'est pas encore répandu.
Mon problème à moi est plutôt le petit coléoptère, et je n'ai aucune idée pour limiter son développement.

Abilix 20/12/2015 22:49

Bonjour Claire,
Pas mal , j ai aussi des ruches Kenyane en France , je souhaite aider un pote Centre Africain a faire des ruches j ai besoin de connaitre l epaisseur que tu utilise moi je les fais en 24 mn pour isoler un peux du froid et grillagé pour le coté hygiène l entré est en extremité, merci de ton retour, ton miel donne envie.
Bonne continuation.

Claire CLEMENT SECK 21/12/2015 07:47

Bonjour,
Mon plan est fait pour du bois de 2,25cm, mais mon menuisier préfère finalement du bois de 2,4cm (meilleure solidité). Il faudrait que je change, tu me donnes l'occasion de le faire ! Pour l'aération, je n'ai pas encore assez de recul, mais pour le moment je suis assez dubitative : les abeilles ont quasiment toutes propolisé les aérations latérales (notamment celles près du couvain) ! De plus, sur mes Warré, je n'ai eu qu'un seul peuplement en 1 an, et sur la seule ruche qui n'avait pas de plancher grillagé... depuis j'ai bouché les autres plancher, et 6 nouvelles colonies sont venues naturellement... moi qui pensait qu'elles apprécieraient un environnement frais dans la chaleur africaine, ça à l'air d'être le contraire. Peut-être préfèrent-elles encore la chaleur (à laquelle elle sont surement bien adaptées) et se protéger au maximum des ravageurs et de l'humidité. Tout cela reste à étudier bien sûr.
Pour l'entrée, je pense que cela n'a pas trop d'importance. Pour moi, les faire latéralement à 'avantage de pouvoir en mettre 1 devant et 1 derrière (à ouvrir pendant les fortes miellées et les grandes chaleurs). De plus, pendant l'ouverture des ruches, les abeilles ont tendance à toutes sortir de la ruche et rester accrochées aux parois de la ruche : elles ont plus de place sur la longueur de la ruche et nous pouvons donc travailler sur la longueur opposée sans trop les déranger.