Une semaine en belgique

Publié le 27 Décembre 2019

Une semaine en belgique

Début décembre me trouva bien loin de Kourientine, dans une contrée mystérieuse qui m’était jusqu’à présent inconnue… la Belgique ! Pourtant ce n’était pas faute d’avoir plusieurs amis belges, ni d’aimer le chocolat ou l’humour belge. Mais l’occasion ne s’était tout simplement jamais présentée. Ce n’est qu’en cet hiver 2019 qu’une opportunité se présenta : l’ONG Miel Maya Honing, qui organise chaque année une journée d’échange apicole Nord-Sud, m’invita pour présenter mon expérience d’apiculture africaine. Car depuis quelques années j’échangeais avec Elsa de Miel Maya, ancienne Volontaire de Solidarité Internationale que j’avais rencontrée lors du  week-end retour des VSI du SCD, et qui m’avait suivi via ce blog.

Ce fut donc le point de départ d’un voyage express et éclectique, que je vous livre tel quel en guise de petit cadeau de Noël… Les conditions météo Noël étaient d’ailleurs bien réunies, avec des températures négatives, du givre et même quelques flocons de neige lors de notre visite à Rochefort. De quoi me donner une bonne raison de manger des frites pendant une bonne partie de mon séjour, au cours duquel je pus visiter Louvain-la-Neuve, Liège, Rochefort, Dinant, et finalement Bruxelles.

Une semaine en belgique
Une semaine en belgique

VENDREDI

Tout commença à Louvain-La-Neuve, par une visite très matinale de la ville en compagnie d’Isabelle, qui avait eu la très bonne idée de venir me chercher à 5h à l’aéroport avec un thermos de tisane et une réserve de petites gourmandises, afin de patienter jusqu’au rendez-vous avec Miel Maya et les autres invités apiculteurs.

Le choc climatique passé, je retrouvai l’équipe de Miel Maya et je fis la connaissance du Camerounais  Mickael et du Bolivien Nilo. Ensemble, nous nous rendîmes au CARI, bien connu des apiculteurs franco-belges. Ce fut l’occasion de découvrir l’équipe du CARI, leur laboratoire d’analyse du miel et de commencer les échanges techniques. La soirée se déroula en compagnie de la section apicole de Rochefort, qui présenta son voyage en Bolivie et leur rencontre avec Nilo, et se finit par une dégustation de miel des différents continents avec pour professeur Etienne Bruneau du CARI. Je découvris entre autre le miel Cafetal du Mexique (issu des plantations de caféiers), le miel toute fleurs des plaines d’Argentine, mais aussi la diversité des miels du Cameroun avec notamment le miel blanc d’Oku et celui très parfumé des Monts Mandara… mais je vous reparlerai plus loin de l’expérience très intéressante de Mickael au sein de l’entreprise Guiding Hope. Enfin mon miel d’Hyptis/Jujubier ne fut pas en reste et fit son petit effet grâce à son côté piquant très original !

Visite Cari, avec (de gauche à droite) : Etienne Bruneau, Laurie, moi, Elsa, Mickael et Nilo

Visite Cari, avec (de gauche à droite) : Etienne Bruneau, Laurie, moi, Elsa, Mickael et Nilo

SAMEDI

Cette journée libre fut l’occasion de découvrir Louvain-La-Neuve mais aussi de me rendre à Gembloux, cité université voisine. Je devais y rencontrer deux étudiants sénégalais en stage pour quelques mois dans le laboratoire qui avait analysé nos huiles essentielles. Je rencontrai donc Abdoulaye et Amala sur le quai de la gare, pour échanger que leurs sujets de recherche, mais aussi pour leur confier un petit échantillon d’huile essentielle de mélisse que je venais de produire. C’est toujours pour moi un grand plaisir de voir de jeunes sénégalais motivés par la recherche scientifique et intéressés par des sujets aussi marginaux que les huiles essentielles. Actuellement ils testent les propriétés insecticides de plusieurs plantes locales qui pourraient être utilisées comme biopesticides… j’attends avec impatience leurs résultats, et j’espère que notre huile essentielle d’Hyptis prouvera son efficacité !

Trois sénégalais dans la froidure

Trois sénégalais dans la froidure

DIMANCHE

La journée d’échange Nord-Sud organisée par Miel Maya Honing et le CARI avait pour thème cette année la Cire d’abeille. L’objectif était de faire ressortir les enjeux liés à la production, la commercialisation et l’utilisation de la cire d’abeille, et les liens qui unissent les apiculteurs du Nord et du Sud. La cire d’abeille est malheureusement aujourd’hui un produit rare et souvent pollué, du fait des pratiques apicoles modernes, mais aussi des pollutions environnantes. La cire d’abeille utilisée par les apiculteurs et les industriels en Europe est de plus en plus importée, la Chine étant le plus gros producteur et exportateur… mais la cire chinoise est, pour rester poli, plutôt de mauvaise qualité… les cires africaines sont donc de plus en plus prisées, mais les choses ne sont pas si simples car les sources de contamination potentielles sont nombreuses et inattendues. C’est d’ailleurs moi qui initiai le bal par ma présentation de la situation en Afrique, à partir de ma propre expérience mais aussi des rencontres avec des apiculteurs sénégalais et mauritaniens au cours de ces dernières années. Pour ceux qui souhaiteraient voir ma présentation, elle est disponible en pdf sur le lien suivant (si le lien ne fonctionne pas, n’hésitez pas à me le signaler par mail).

Je ne vous ferai pas le résumé détaillé de la journée, qui fera surement l’objet d’un article plus « apicole », mais sachez qu’elle fut pour moi passionnante et me permit de faire des rencontres aussi riches qu’inattendues.

Une semaine en belgique

LUNDI

Le lendemain fut une journée plus « Tourisme », au cours de laquelle nous visitâmes la ville de Rochefort. La journée démarra dans la brume et la neige devant l’Abbaye de Rochefort, pour une visite exceptionnelle de la fameuse brasserie trappiste (pour les nuls comme moi, sachez qu’on appelle une trappiste une bière fabriquée par des moines). Puis nous nous rendîmes au Rucher école de la section apicole de Rochefort pour finir par la visite de leur miellerie.

L’Abbaye de Rochefort sous la neige. Une architecture sobre qui m’a bien plu, avec des portes en bois massif et des frises en marbre rose. Pour devenir moine, sonnez à la petite porte de gauche.
L’Abbaye de Rochefort sous la neige. Une architecture sobre qui m’a bien plu, avec des portes en bois massif et des frises en marbre rose. Pour devenir moine, sonnez à la petite porte de gauche.
L’Abbaye de Rochefort sous la neige. Une architecture sobre qui m’a bien plu, avec des portes en bois massif et des frises en marbre rose. Pour devenir moine, sonnez à la petite porte de gauche.
L’Abbaye de Rochefort sous la neige. Une architecture sobre qui m’a bien plu, avec des portes en bois massif et des frises en marbre rose. Pour devenir moine, sonnez à la petite porte de gauche.
L’Abbaye de Rochefort sous la neige. Une architecture sobre qui m’a bien plu, avec des portes en bois massif et des frises en marbre rose. Pour devenir moine, sonnez à la petite porte de gauche.

L’Abbaye de Rochefort sous la neige. Une architecture sobre qui m’a bien plu, avec des portes en bois massif et des frises en marbre rose. Pour devenir moine, sonnez à la petite porte de gauche.

Très belle visite de la brasserie des Trappistes de Rochefort avec un directeur du site passionant. Une vraie découverte pour moi qui n’ai jamais bu de bière de ma vie. Je ne me doutais pas du tout que les belges buvaient la bière aussi souvent que les Sénégalais boivent le thé ! D’ailleurs les sénégalais connaissent tous le secret pour garder la mousse sur le verre… que je ne dévoilerai qu’en échange d’une grosse tablette de chocolat belge.
Très belle visite de la brasserie des Trappistes de Rochefort avec un directeur du site passionant. Une vraie découverte pour moi qui n’ai jamais bu de bière de ma vie. Je ne me doutais pas du tout que les belges buvaient la bière aussi souvent que les Sénégalais boivent le thé ! D’ailleurs les sénégalais connaissent tous le secret pour garder la mousse sur le verre… que je ne dévoilerai qu’en échange d’une grosse tablette de chocolat belge.
Très belle visite de la brasserie des Trappistes de Rochefort avec un directeur du site passionant. Une vraie découverte pour moi qui n’ai jamais bu de bière de ma vie. Je ne me doutais pas du tout que les belges buvaient la bière aussi souvent que les Sénégalais boivent le thé ! D’ailleurs les sénégalais connaissent tous le secret pour garder la mousse sur le verre… que je ne dévoilerai qu’en échange d’une grosse tablette de chocolat belge.
Très belle visite de la brasserie des Trappistes de Rochefort avec un directeur du site passionant. Une vraie découverte pour moi qui n’ai jamais bu de bière de ma vie. Je ne me doutais pas du tout que les belges buvaient la bière aussi souvent que les Sénégalais boivent le thé ! D’ailleurs les sénégalais connaissent tous le secret pour garder la mousse sur le verre… que je ne dévoilerai qu’en échange d’une grosse tablette de chocolat belge.

Très belle visite de la brasserie des Trappistes de Rochefort avec un directeur du site passionant. Une vraie découverte pour moi qui n’ai jamais bu de bière de ma vie. Je ne me doutais pas du tout que les belges buvaient la bière aussi souvent que les Sénégalais boivent le thé ! D’ailleurs les sénégalais connaissent tous le secret pour garder la mousse sur le verre… que je ne dévoilerai qu’en échange d’une grosse tablette de chocolat belge.

Pour le groupe d’apiculteurs belges qui était parti en Bolivie, et notamment Vincent, c’était l’occasion de faire visiter un bout de Belgique à Nilo. Ce dernier, apiculteur à Santa Cruz depuis 25 ans au sein de l’association Adapicruz, est un vrai passionné d’apiculture. Malheureusement, lui ne parlant que l’espagnol et moi n’en parlant pas un mot, la communication fut limitée… Même en mélangeant italien, anglais, une pointe de sarakolé et une bonne dose de langage des signes, il était bien difficile de répondre aux nombreuses questions de Nilo sur les abeilles africaines et leur comportement face au varroa. En effet, le varroa cause de nombreux dégâts en Amérique latine, et les apiculteurs s’intéressent de plus en plus à l’abeille africanisée, plus résistante face à ce parasite.

Heureusement, Anne-Marie s’improvisa traductrice et permit de faire le lien entre nous. Nilo fut réellement d’une très bonne compagnie, tant il est curieux de tout et toujours de bonne humeur même sous la neige !

Anne-Marie et Nilo au rucher école

Anne-Marie et Nilo au rucher école

Nilo, Mickael et moi devant la miellerie de Rochefort

Nilo, Mickael et moi devant la miellerie de Rochefort

MARDI

Pour cette dernière journée apicole avec Miel Maya, nous partîmes visiter la boutique de matériel apicole BeeBox en compagnie de Céline, puis l’entreprise voisine Nectar&Co. Cette dernière conditionne, transforme et commercialise des miels soigneusement sélectionnés provenant d’apiculteurs européens. Ils sont particulièrement bien équipés mais restent à échelle humaine, et Xavier a acquis en 10 ans une expérience impressionnante sur la cristallisation des miels. Je vous recommande bien sûr leurs produits et notamment leur crème de noisettes et miel… le genre de pot qu’il ne faut pas laisser à côté de moi plus de 5 min ! La journée se termina avec Olivier des Ruchers Mosans, qui fit fonctionner sa gaufreuse à cire spécialement pour nous.

Cette journée était cette fois-ci plus dédiée à Mickael, qui cherchait de potentiels clients pour ses containeurs de cire camerounaise, et des idées pour mieux valoriser les produits de la ruche au Cameroun. Mickael travaille pour une entreprise camerounaise du nom de Guiding Hope, qui accompagne des petits apiculteurs dans toutes les régions du Cameroun afin d’améliorer la qualité du miel, et le leur rachète afin de le commercialiser au niveau national. Ainsi, ils ont créé la marque « Miel Royal » et commercialisent des miels très différents issus des différentes zones éco-géographiques. Je trouve cette démarche très intéressante car en Afrique il est très difficile de faire du miel monofloral, mais les miels sont malgré tout très différents d’une région à l’autre. L’idée de réaliser des labels « IGP » est de loin le plus adapté et serait tout à fait valable pour le Sénégal…

C’est dans le train du retour que Mickael, malgré la grippe qui le terrassait, partit dans une folle idée de développer Guiding Hope Sénégal en partant de leur expérience camerounaise. S’il est évident que la Sénégal a un fort potentiel apicole (enfin tant qu’on ne coupe pas toute la forêt…), la filière est encore trop peu structurée et la production trop faible. Il est donc bien trop tôt pour l’envisager, mais une collaboration pourrait surement s’établir avec le temps afin justement de regrouper les nombreux petits apiculteurs traditionnels… ce qui serait un bel exemple de partenariat Sud-Sud !

Au resto, Mickael et moi on carbure a la tisane au gingembre et a la soupe

Au resto, Mickael et moi on carbure a la tisane au gingembre et a la soupe

MERCREDI

Après une dernière soirée en compagnie d’Elsa dans la banlieue de Liège, je me rendis à Bruxelles en train, rendez-vous Gare du Midi. Je devais y retrouver mes amis Yves et Isabelle, ainsi que mon papa en provenance du Creusot TGV. Malheureusement, sous la menace des grèves, mon père fut obligé de réduire son séjour de 2 jours à … 1h30 (moins 30min de retard du TGV…) ! Ce qui nous laissa juste le temps de boire un café et de faire un trafic de valise contenant pâtes de coings, guirlandes et d’autres matériels plus importants que j’attendais depuis plusieurs mois.

Après un passage chez Yves pour déposer les bagages, nous partîmes à la découverte de Bruxelles, que nous traversâmes à pied du Nord au Sud et d’Est en Ouest… je ne saurais encore m’y retrouver, mais il est étonnant de voir à quel point tout est proche dans la capitale belge !

Une semaine en belgique
Une semaine en belgique
L’atomium étincelant sous le ciel bleu… que je n’ai pas vu souvent !

L’atomium étincelant sous le ciel bleu… que je n’ai pas vu souvent !

A Bruxelles, les monuments sont en perpétuelle restauration.

A Bruxelles, les monuments sont en perpétuelle restauration.

Et la ville en éternel chantier. Combien de grues sur la photo ?

Et la ville en éternel chantier. Combien de grues sur la photo ?

A Bruxelles, c’est comme au Creusot, on y trouve le quartier des Marolles. Sur les trottoirs, on y trouve des plaques à la mémoires des déportés

A Bruxelles, c’est comme au Creusot, on y trouve le quartier des Marolles. Sur les trottoirs, on y trouve des plaques à la mémoires des déportés

A Bruxelles, il y a des panthères sur les murs…

A Bruxelles, il y a des panthères sur les murs…

Et des Lions sur les poteaux !

Et des Lions sur les poteaux !

La maison du Roi. Moussa me demande de la visiter la prochaine fois, pas de problème je vais demander !

La maison du Roi. Moussa me demande de la visiter la prochaine fois, pas de problème je vais demander !

A Bruxelles, les gens prennent des selfies devant une barrière… bizarre ces toubabs…

A Bruxelles, les gens prennent des selfies devant une barrière… bizarre ces toubabs…

Une semaine en belgique
Une semaine en belgique
Une semaine en belgique

JEUDI

Pour ce dernier jour, nous avions prévu une petite séance de travail avec Yves et Isabelle, de l’Association des Amis des Savanes, qui m’avaient aidé à initier le projet de production d’Huiles Essentielles à Kourientine. Nous avions rendez-vous avec M. Vaas de la Commune, qui nous avait octroyé un subside pour la formation de l’année dernière. Ce fut l’occasion de présenter les premiers échantillons et d’étudier les possibilités d’aide pour l’année à venir.

La journée se poursuivit par une visite du Museum des sciences naturelles et ses célèbres Iguanodons découverts dans une mine de charbon à Bernissart en 1978. Je pris en photo ses impressionnants dinosaures sous toutes les coutures et fis un beau reportage de toutes les galeries… mais malheureusement je perdis toutes mes photos dans le crash d’un météorite… Arg !!!!

Non ce n’est pas le palais royal, mais juste la Maison communale de Schaerbeek (que j’arrive maintenant à prononcer à peu près correctement).

Non ce n’est pas le palais royal, mais juste la Maison communale de Schaerbeek (que j’arrive maintenant à prononcer à peu près correctement).

Entrée du Museum et la vitrine des Iguanodons au loin…

Entrée du Museum et la vitrine des Iguanodons au loin…

Une semaine en belgique

Voilà, l’histoire se finit ici, lorsqu’un T-Rex me trouva pour son goûter… Mais comme mes petits Mouss j’ai de nombreuses vies et j’espère que je reviendrai bientôt en Belgique découvrir tout ce que je n’ai pas eu le temps de voir et rendre visite à ceux que je n’ai pas eu la chance de rencontrer lors de ce court séjour.

Un grand merci à l’ONG Maya pour m’avoir invité à participer à cet évènement apicole, avec une pensée particulière pour Elsa qui m’accueillit chez elle pendant mon séjour liégeois, en compagnie de ses 2 collocs et de ses 3 poules,

Merci à Anne-Marie et Jean-Philippe pour leur accompagnement dynamique et la voiture à siège chauffant,

Merci à Vincent et à son beau-père pour la visite de Rochefort sous la neige et du rucher école « en l’état »,

Merci à Nilo et à Mickael pour leur compagnie et les échanges d’idées prometteuses,

Merci à tous les apiculteurs qui ont montré de l’intérêt pour mon expérience au Sénégal, et qui m’ont considéré comme une vraie sénégalaise malgré ma couleur de peau,

Merci à Yves que je fus très heureuse de revoir après tout ce temps et qui m’accueillit dans son appartement bien chauffé (entre africain on se comprend),

Merci à Isabelle pour sa présence, son accompagnement, ses petites attentions et ses reportages photos pour que Moussa puisse suivre mon séjour en temps réel,

Et surtout merci à mon papa qui passa plus de temps debout dans le train qu’avec moi à Bruxelles, pour m’apporter les précieuses pâtes de coing de Noël fait maison !

 

 

Joyeux Noël à tous !

Moussa et moi avec nos t-shirt belges

Moussa et moi avec nos t-shirt belges

Rédigé par Claire CLEMENT

Publié dans #Apiculture, #Visites et rencontres

Commenter cet article

Morest 03/04/2020 00:57

Bonjour Claire.
Belle restitution de ton séjour belge !
J'étais à Louvain la neuve ce dimanche là...le jeune agronome Beninois.
Ta présentation était excellente, je ne dirai pas plus.
Bravo et bon courage à toi.
Je produit du miel d'hyptis !

Claire CLEMENT 03/04/2020 08:17

Bonjour Morest, merci pour ton message, je te souhaite une bonne production !

Mélusine 27/12/2019 16:57

Skaarbéééék! ;) (bon, idéalement le "k" est encore un autre son, que je ne sais pas écrire!)
Merci pour ce super reportage, et tous ces liens!
Petite précision: Le palais Place Royale n'est pas la maison du roi, mais son bureau! (il habite à Laeken, au Nord/Est de Bruxelles, dans un autre palais au milieu d'un grand parc,où il y a d'ailleurs des serres magnifiques ouvertes au public une fois par an au Printemps) https://fr.wikipedia.org/wiki/Serres_royales_de_Laeken
Et sinon, Claire, je n'arrive pas à comprendre ce qu'il y a sur ton T-shirt??? Éclaire-moi? ;)

Claire CLEMENT 27/12/2019 17:04

Merci pour ces précisions.
Sur mon t-shirt c'est une gaufre ????

Myriam 27/12/2019 14:03

Encore une belle expérience, merci de nous la faire partager.

Mélusine 28/12/2019 01:21

okééééé! une gaufre de Liège, alors ;)